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Foot – Sélection / Éditorial : Un empire ruiné à rebâtir, des étincelles d’espoir ravivées !

Bonjour à tous !! « Bien juger pour bien faire”disait Don Bielsa.

La victoire dans le football revient aux joueurs, aux fans et aux dirigeants et au staff technique, en revanche la défaite revient à l’entraîneur en chef.

C’est le passage obligatoire pour chaque entraîneur de football sur cette planète. Choisir ce métier c’est accepter cette règle de base en son âme et conscience.

La victoire de l’entraîneur se repose sur la réussite collective du projet de jeu au sein de l’institution, et la progression des joueurs et des joueuses individuellement et collectivement.

Un entraîneur est heureux quand son équipe apporte de l’émotion dans l’esprit collectif car rien n’est plus important aux yeux d’un éducateur que de voir de la joie sur les visages des joueurs et des supporters.

Bien juger pour bien faire. Cela suppose qu’on sache de quoi on parle et ce qu’on en dit : des expériences et des définitions. Je vis dans un pays qui use de moyens de communication couramment.

Quand l’image et l’avenir de ce pays sont en jeu, hommes comme femmes mettent de coter leurs intérêts personnels pour se mettre au service du collectif car la réussite collective du pays garantissent l’avenir de leur bien commun qui est la France.

Un mot n’a pas une signification absolue et intemporelle. Il ne prend sa signification que par l’usage qu’on en fait.

Dans le football comme dans tout autre domaine, un éducateur définit son projet en fonction des contextes, des situations ,des individus, des problématiques et de son identité personnelle.

J’étais le premier supporter de nos U-23 cette semaine au Mexique.

Je suis triste de cette élimination difficile. Je souhaite beaucoup de courage à cette génération des jeunes joueurs talentueux qui sont à l’image du régulateur de jeu de cette sélection, Eliader Dorlus, bravo à son formateur Natoux et David d’avoir accompagné ce jeune dans son développement et de son épanouissement durant sa formation.

Hier au stade Sylvio Cator c’était très émouvant de voir l’homme de cimetière réussir sa première à la tête de notre sélection nationale de football, en l’occurrence de Jean-Jacques Pierre.

J’ai aucun doute sur sa réussite collective et individuelle à la tête de notre football, si le pays lui apporte son soutien car Jean-Jacques Pierre est l’un des haïtiens qui connaissent le mieux le football dans la zone Concacaf avec Dadou.

Je prends exemple sur les français pour soutenir mon pays quand nos soldats sont aux combats. Beaucoup attendaient mes analyses de la semaine dernière pendant la compétition mais pour ma part c’était pas le moment.

Je vivais les matchs en temps réel et souffrais avec nos jeunes joueurs. C’était la meilleure alternative pour moi, j’aimerais que chaque haïtien puisse participer à l’aventure avec Jean-Jacques Pierre pour le bien-être de notre pays.

Nous devons être les seuls protagonistes de notre destin. Je suis né dans un pays dont la langue nationale est le créole qui ne possède pas de dictionnaire et 80% de la population haïtienne vit sans internet, ni électricité au 21ème siècle.
Nous savons aujourd’hui que l’image d’un pays c’est 90% de sa réussite sur le plan économique.

Malheureusement pour notre pays, les hommes les plus éduqués sont les plus insatisfaits et ne se contentent pas de leur petites réussites économiques et intellectuelle. Nos journalistes participent à cette dégradation de l’image de notre pays en valorisant des choses inacceptable et sans importance.

En valorisant ce genre de procédé cela porterait atteinte à l’image de notre pays et au bien-être de notre peuple sur le plan national et international.

Nous ne devons pas dégrader l’image de notre pays à l’international dans un seul but de garder nos privilèges par égoïsme.

Le temps n’est plus notre allié heureusement pour notre pays. Nous avons échoué individuellement et collectivement. Nous devons accepter nos échecs maintenant en donnant une chance à cette jeunesse vulnérable et innocente.

Le monde où la vie propose en premier, c’est ensuite de notre ressort d’inventer, de réinventer, d’innover ou de développer. Le football haïtien a cruellement besoin de suivre un modèle innovant.

Coach Jimmy

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